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Anecdotes historiques

Plongez au cœur de l’histoire de la région de Sorel-Tracy à travers une série d’anecdotes fascinantes et de lieux emblématiques. Derrière chaque bâtiment, chaque rue et chaque paysage se cache une histoire unique qui a façonné l’identité de notre territoire.

Sorel Industries Limited photo

Sorel Industries Limited

En 1937, au moment où les tensions montent en Europe, les frères Joseph, Édouard et Ludger Simard décident de fonder une usine d’armement sur l’ancien Chantier maritime du Gouvernement qu’ils avaient acquis quelques années auparavant. Grâce à un partenariat avec l’industriel français Eugène Schneider et le gouvernement canadien, les frères Simard réussissent à convaincre le War Office du Royaume-Uni de leur confier un premier contrat de production d’armement. Ces canons de 25 livres seront donc assemblés à l’embouchure de la rivière Richelieu, loin du conflit. La première série de canons est présentée à des représentants du gouvernement canadien lors d’une cérémonie, le 1er juillet 1941. Impressionné par la qualité du produit, le War Office augmente la commande initiale et Sorel Industries Limited fabriquera, au cours de la guerre, plus de 1000 canons de 25 livres! Nous en retrouvons un de ceux-ci exposé au Parc Les Forges à Saint-Joseph-de-Sorel.

Pont Turcotte photo

Pont Turcotte

Au début du 20e siècle, les habitants de la région devaient passer par le Pont des Chars ou emprunter un bateau pour traverser d’une rive à l’autre du Richelieu. Si ces modes de transport conviennent aux ouvriers sorelois allant travailler aux chantiers de Saint-Joseph, il devient rapidement évident que l’absence d’infrastructures routières adéquates est un frein au développement économique local. Dans le but de stimuler les économies régionales au cours de la grande récession, le gouvernement québécois adopte en 1931 la loi sur les Grands Ponts, finançant ainsi la construction de sept ponts situés aux quatre coins du Québec, dont celui de Sorel. Ces projets ont comme premier objectif de contribuer à développer le réseau routier du Québec. Construit en 1932 au coût de 750 000 $, l’infrastructure est nommée en l’honneur du député et homme d’affaires sorelois Joseph-Célestin-Avila Turcotte. Dès son inauguration, le pont a l’effet escompté, puisque Sorel et Saint-Joseph-de-Sorel connaissent une forte croissance au cours des années qui suivent.

SHPS - Fonds Madelaine St-Martin P068, S4, SS3, D2

Maison des gouverneurs photo

Maison des gouverneurs

C’est en 1781 que Frederick Haldimand, gouverneur de la Province of Quebec, fait l’acquisition d’une maison en construction située en périphérie de Sorel afin d’y loger le chef de la garnison stationnée dans la région. Ce dernier, le baron Friedrich von Riedesel, est à la tête d’une troupe de mercenaires allemands engagés par la Couronne britannique dans le cadre de la Guerre d’Indépendance américaine. C’est au cours de son séjour dans la Maison des Gouverneurs qu’est dressé le premier arbre de Noël en Amérique. Après le départ du baron Riedesel et de sa famille en 1783, la demeure retourne entre les mains du gouverneur Haldimand, qui l’utilise comme manoir seigneurial et comme logis où il héberge des dignitaires. Elle sera par la suite utilisée comme maison d’été par les gouverneurs de la colonie. Près d’un siècle après le départ du dernier d’entre eux, la Maison des Gouverneurs est classée site historique par les gouvernements provincial et fédéral.

SHPS - Fonds Institutionnel, I002, S10, SS6, D1

Carré Royal photo

Carré Royal

Au cours des années 1780, le gouverneur Haldimand demande de préparer un nouveau plan d’urbanisation pour Sorel afin de mieux organiser sa croissance. Dessiné par John French, ingénieur et major de l’armée britannique, ce nouveau tracé possède une grille orthogonale qui s’inspire des villes coloniales américaines comme Philadelphie et Savannah, où les rues et les avenues se croisent à angles droits. Au centre de cette nouvelle trame urbaine se retrouve une place d’armes où la garnison peut s’exercer et parader. Vers 1860, à la suite du départ de la garnison, la Cité de Sorel achète l’espace afin d’y aménager un parc public. Véritable poumon de la ville, le Carré royal est depuis plus de 150 ans le lieu de rendez-vous par excellence des Soreloises et des Sorelois.

SHPS - Fonds Luc St-Martin, P060, S1, SS5

Christ Church  photo

Christ Church

L’arrivée de la garnison britannique et des loyalistes à la fin du 19e siècle entraîne une forte présence de protestants à Sorel, qui était jusque-là peuplée de catholiques. N’ayant pas de lieu de culte, la communauté protestante se réunit d’abord dans une maison, avant de déménager en 1789 dans une église nouvellement bâtie, qui devient ainsi le siège d’une des plus anciennes paroisses anglicanes du Canada. Le bâtiment devient toutefois trop exigu dès le début du 19e siècle, en raison de la forte croissance de la population anglophone. Suite aux démarches entreprises par la paroisse anglicane de Christ Church, le chantier d’une nouvelle église est entamé en 1842. L’édifice, dont les plans sont réalisés par l’architecte John Wells, s’inspire du mouvement néo-gothique en vogue à l’époque dans le monde britannique. L’église et son presbytère, fabriqués de brique provenant de la briqueterie Sheppard de Sorel, sont inaugurés en 1843. Les deux bâtiments sont classés immeubles patrimoniaux depuis 1959.

SHPS - Fonds La Voix, P027, S11, SS7, SSS1, D4

Église de Sainte-Anne photo

Église de Sainte-Anne

Devant la hausse démographique survenue dans la région du Chenal du Moine au cours de la seconde moitié du 19e siècle, le curé Millier entreprend les démarches menant à la création d’une nouvelle paroisse qui voit le jour le 4 novembre 1876. Deux ans plus tard, la Fabrique procède à la construction d’une nouvelle église après avoir sécurisé un lot. L’édifice est dessiné par l’architecte de renom Louis-Zéphirin Gauthier, qui travaillera sur de nombreux bâtiments religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe au cours de sa carrière, dont l’église de Saint-Ours et le Collège Sacré-Cœur de Sorel. Les travaux de construction avancent rondement, au point où l’édifice est suffisamment avancé pour qu’on y célèbre une première messe le 9 mars 1879. Un premier baptême, celui de Joseph Letendre, y est célébré 9 jours plus tard. Bien que les travaux à l’extérieur du bâtiment se terminent au début des années 1880, il faut attendre une décennie de plus pour voir l’intérieur être décoré par l’artiste Marc-Aurèle Suzor-Côté.

Le Marché Richelieu

Le Marché Richelieu

C’est en 1818 que le premier marché est construit à l’angle des rues du Roi et Augusta. Lieu important pour le commerce des produits agricoles de la région de Sorel, l’édifice est reconstruit et agrandi en 1843, 1858 et 1882 afin de répondre aux besoins de la population. C’est dans cette optique qu’on y aménage une première salle de spectacle en 1851. Comme bon nombre de marchés publics de l’âge d’or des halles commerciales québécoises, il reçoit le conseil municipal de Sorel de 1848 jusqu’à ce que l’on construise l’Hôtel de Ville dédié à cette fonction en 1930. Le quatrième Marché Richelieu est détruit par un incendie le 26 décembre 1929. Il est reconstruit l’année suivante selon les plans des architectes Félix Racicot et Jean Baptiste Soucy. Si l’édifice n’a plus sa vocation politique, il conserve toutefois ses vocations commerciales et culturelles jusqu’en 2009. Depuis 2017, nous y retrouvons le Théâtre Azimut et la Salle George-Codling.

SHPS - Fonds Luc St-Martin, P060, S1, SS5

Ancienne Gare de Sorel

Ancienne Gare de Sorel

Dès le milieu du 19e siècle, Sorel souhaite être connecté au réseau ferroviaire alors en développement. Au cours des décennies suivantes, plusieurs connexions seront progressivement établies, dont le lien Sorel-Sutton en 1881 et celui entre Sorel et Iberville en 1895. Ce n’est toutefois qu’en 1898, deux ans après la construction du pont des Chars, que l’ancienne gare de Sorel sur la rue du Roi est construite. La même année, un lien ferroviaire est établi entre Sorel et Montréal. À la fin des années 1960, le CN abandonne la voie ferrée et une décennie plus tard la ligne Sorel-Montréal cesse ses opérations. Aujourd’hui, l’ancien édifice est occupé par le Marché Urbain Pierre De Saurel.

Carré royal de Massueville

Carré royal de Massueville

Saviez-vous que le Carré royal de Sorel n’est pas le seul parc portant ce nom dans la région? En effet, nous retrouvons aussi le Carré royal de Massueville! C’est dans un acte notarié signé le 20 juin 1835 que le seigneur Gaspard-Aimé Massue fait don à la paroisse d’un lot de deux arpents par quatre pour y construire une église, un presbytère et un couvent. De plus, le seigneur fait don d’un lot voisin afin d’y aménager une place publique, afin d’offrir aux habitants une magnifique vue sur l’église ainsi que de l’espace pour leurs chevaux. Ces dons sont réalisés à une seule condition : personne, ni l’Église ni lui-même, ne doit y construire des bâtiments mis à part une petite halle marchande. Cet espace vert est encore présent aujourd’hui au cœur de la paroisse de Saint-Aimé et est au centre de bon nombre d’activités, dont les foires agricoles organisées chaque automne.

Grèves de Contrecoeur

Grèves de Contrecoeur

En 1912, l’abbé Adélard Desrosier fait l’acquisition d’anciennes sablières situées sur le rang de la Misère à Contrecœur. Inspiré par les établissements de villégiature populaires en Europe et aux États-Unis, l’ecclésiastique a l’ambition d’y fonder une colonie de vacances pouvant accueillir les jeunes de Montréal et d’ailleurs dans un milieu hygiénique en pleine nature. En plus de la Colonie des Grèves de Contrecœur, le site prend rapidement de l’expansion pour accueillir d’autres établissements aux desseins similaires tels que la Colonie Sainte-Jeanne-d’Arc à partir de 1926. Si la Colonie des Grèves n’héberge que six enfants lors de la première année, elle gagne toutefois rapidement en popularité au fil des années, pour atteindre plus de 700 campeurs à partir de 1933, une fréquentation qui est maintenue pendant plus de trois décennies. Bien qu’elle ait changé d’administration et de propriétaire à plusieurs reprises au cours de son histoire, la Colonie des Grèves est toujours active aujourd’hui. Elle est par conséquent le plus ancien camp de vacances toujours en fonction de toute l’Amérique du Nord.

SHPS - Fonds Colonie des Grèves, P295, S5, SS1, D16

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